APTE au cœur du 13 km Thiernois

Le 13 juin 2026, à Thiers, en Auvergne, plusieurs coureurs portant les couleurs de l’association APTE ont pris le départ du 13 km Thiernois autour de David Dubost.

Dans cette ville perchée sur ses hauteurs, connue pour son histoire coutelière, le parcours ne ressemble à aucun autre. Ruelles, pentes, escaliers, relances et chaleur : le Thiernois est une épreuve à part, quelque part entre course urbaine et trail, qui demande autant de jambes que de mental.

Cette année encore, près de 1 500 coureurs venus de toute la France, et parfois de plus loin, se sont retrouvés pour affronter ce parcours exigeant. L’association APTE était de l’aventure, portée par celles et ceux qui ont choisi de courir pour une cause qui leur parle.

Sous le soleil d’Auvergne, ils mouillent le maillot pour APTE

Thiers, capitale mondiale de la coutellerie, accueille depuis plus de trente ans l’un des événements les plus singuliers du calendrier sportif français. Ici, on ne vient pas seulement courir. On vient se mesurer à un parcours vivant, à une ville entière transformée en terrain d’épreuve, et à une chaleur qui, cette année encore, a décidé de s’inviter sans prévenir, avec plus de 35 degrés au thermomètre le jour de la course.

Cette année, plusieurs coureurs ont choisi de courir pour l’association APTE. A l’initiative de David Dubost (au centre de l’image), ils ont pris le départ à titre personnel, portant les valeurs de l’association sans qu’elle soit représentée sur place. Simplement parce qu’ils ont voulu que leur effort serve à quelque chose de plus grand qu’eux.

Dans la chaleur écrasante de l’Auvergne, ils ont tenu jusqu’au bout, collectivement et individuellement. Ce geste ne vient pas de l’association, il vient d’eux. De coureurs qui ont choisi de porter les couleurs de l’association APTE parce que ses valeurs leur parlaient, parce que la cause faisait sens.

Au-delà de la course, un engagement collectif

Ce type d’initiative rappelle que l’engagement peut prendre de nombreuses formes. Il peut naître sur le terrain, dans les casernes, dans les familles, dans les associations, mais aussi sur une ligne de départ, au milieu d’un peloton, avec un maillot sur les épaules et une cause dans la tête.

Pour APTE, ce geste a une résonance particulière. L’association œuvre pour la prévention, la sensibilisation et l’accompagnement des blessures psychiques chez les primo-intervenants et leurs familles. Voir ses couleurs portées spontanément par des coureurs, dans un événement aussi exigeant, est un signe fort.

Il rappelle que les causes humaines avancent aussi grâce à ces gestes simples, discrets, mais profondément sincères.

Un élan collectif, des partenaires engagés

Au-delà de l’effort sportif, cette participation a aussi eu un impact concret pour l’association. Grâce au soutien de partenaires qui ont choisi de s’engager à nos côtés, un chèque de 200 euros a été remis à l’association APTE à l’issue de l’événement.

Un grand merci à Altuntas Midi Primeur et au Garage Yilmaz pour leur confiance et leur générosité. Ce type de soutien, discret mais précieux, contribue directement à la pérennité de notre mission auprès des primo-intervenants et de leurs familles.

À David Dubost, à tous les coureurs qui ont porté nos couleurs ce jour-là, ainsi qu’aux partenaires qui ont rendu ce geste possible : MERCI.

Vous n’avez pas seulement couru. Vous avez donné de la visibilité à une cause, porté un message, et représenté les valeurs de l’association APTE.

Ensemble, aidons ceux qui nous protègent.

De l’épreuve à l’engagement : la naissance de l’association APTE

Il y a des années qui reconfigurent une vie de fond en comble, sans prévenir et sans retour possible. Cette année, pour moi, c’est 2003. Une agression d’abord, puis six mois plus tard, un effondrement qui a coûté la vie à un frère d’armes. Et au milieu de ce chaos, la naissance d’un fils. Le 25 août 2026, cela fera 23 ans depuis cette nuit d’été à Aubervilliers qui a tout changé, 23 ans depuis que Thierry n’est pas rentré. Durant toutes ces années, je n’ai jamais été seul, la Brigade de Sapeurs-Pompiers de Paris a été présente à mes côtés à chaque étape de ma reconstruction et encore maintenant, près de 25 ans plus tard. Mais il manquait une voix particulière, celle de quelqu’un qui a vécu de l’intérieur ce que vivent les blessés psychiques. C’est ce manque que l’association APTE s’est donné pour mission de combler.

Tout a commencé en 2003

L’année 2003 aurait pu être une belle année. Mon fils Lucas venait de naître. Treize ans de Brigade derrière moi, une carrière bien remplie, une vocation intacte. Mais 2003 en a décidé autrement. En quelques mois, deux événements allaient changer durablement ma trajectoire, et poser, sans que j’en prenne conscience sur le moment, les premières pierres de ce qui deviendrait APTE.

La Courneuve, 23 février 2003

Ce dimanche soir, une intervention comme il en existe des centaines en Seine-Saint-Denis. Sauf que celle-ci ne se passe pas comme prévu. Ce que je vis ce soir-là est d’une violence soudaine, brutale, dirigée contre ceux qui viennent secourir et laisse des traces physiques visibles pendant longtemps. Et des traces invisibles dont je ne mesure pas encore l’ampleur.

Cette photo a été prise quelques heures après l’agression de La Courneuve, le 23 février 2003. Elle n’est pas affichée par défaut, son contenu pouvant heurter la sensibilité de certains lecteurs. Si vous souhaitez y accéder, cliquez ici.

Cette nuit est racontée en détail dans le livre : Le Tas, paru aux éditions Édilivre.

Impasse Péricat, 25 août 2003

Crédit photo : Brigade de Sapeurs-Pompiers de Paris

Six mois plus tard. Aubervilliers, 5h55 du matin. Un départ pour feu. Une adresse déjà connue. Ce qui se passe dans les minutes suivantes restera gravé pour toujours dans ma mémoire, dans celle de tous ceux qui étaient là ce matin-là, et dans l’histoire de la Brigade de Sapeurs-Pompiers de Paris.

Un frère d’arme ne rentrera pas. D’autres en réchapperont de justesse, avec des séquelles qui redessineront leur vie entière. Moi, je m’en sors vivant, indemne physiquement. Et c’est précisément là que commence le plus long des combats.

Cette intervention et tout ce qui s’ensuit sont racontés dans Le Tas et l’Épreuve du feu, parus aux éditions Édilivre. Deux livres écrits pour transmettre, au sens le plus concret et le plus humain du terme et dont l’intégralité des ventes est reversée à l’association APTE.

L’après, ce dont personne ne parle

Ce que le métier ne prépare pas, c’est l’après. Les semaines qui ressemblent à la normale. Puis les mois où quelque chose se dérègle, lentement, silencieusement. Les nuits qui deviennent des épreuves. L’entourage qui ne comprend pas, ou qui enjoint d’oublier. Le sentiment d’être seul face à quelque chose que personne autour de soi ne peut nommer.

Le diagnostic finit par tomber : stress post-traumatique. Suivi psychiatrique, traitement médicamenteux, procédures administratives. Un chemin long, épuisant, et souvent solitaire.

Je traverse tout ça, et grâce au soutien indéfectible de l’institution et de celles et ceux qui la composent, je m’en sors. Mais je retiens une chose : dans toute cette période, il m’a manqué une voix. Celle de quelqu’un qui aurait vécu la même chose et qui aurait pu me dire, simplement, « je sais ce que tu vis ». Encadrement, médecins, psychiatres, tout cela a existé, et sans eux je ne serais probablement pas là pour en parler. Mais il me manquait une voix que la médecine ne peut pas donner : celle de quelqu’un qui a vécu la même chose, et qui peut dire sans détour : « je comprends, j’y suis passé ».

Le déclic, novembre 2007

Quatre ans après l’impasse Péricat, deux sapeurs-pompiers de Paris meurent ensevelis dans un incendie à Paris XIXe. La scène ressemble à s’y méprendre à ce que j’ai vécu. Le lendemain, je reçois un appel.

On me demande d’aller apporter un soutien aux primo-intervenants de cet accident. Moi. Pas parce que je suis médecin ou psychologue, mais parce que j’ai vécu la même chose. Parce que les personnels impliqués ont besoin d’entendre quelqu’un qui a vécu ce qu’ils vivent.

J’accepte. Je reste en retrait, discret, disponible. Et ce matin-là, face à des hommes hagards qui n’arrivent pas à parler, quelque chose se confirme en moi avec une netteté absolue : le soutien par les pairs n’est pas un luxe. C’est une nécessité.

APTE, transformer l’épreuve en mission de vie

Vingt ans après les événements de 2003, cette conviction a fini par prendre une forme concrète : la création de l’association APTE. Une association fondée sur un principe simple : ceux qui ont traversé le feu sont les mieux placés pour accompagner ceux qui le traversent à leur tour. Non pas à la place des professionnels de santé, mais à leurs côtés. Dans cet espace que la médecine ne peut pas toujours occuper, celui de la parole entre pairs, de la reconnaissance sans explication, et du lien fraternel.

Les sapeurs-pompiers, gendarmes, policiers, primo-intervenants portent des charges invisibles que le système peine encore à nommer. L’association APTE est là pour les nommer, les accompagner, et construire progressivement les outils qui manquaient : sensibilisation, prévention, soutien par les pairs, et demain, un centre de réadaptation psychologique dédié.

« Cet article est aussi un hommage. Un hommage au Caporal Thierry Saganta, mort au feu le 25 août 2003 à Aubervilliers, dans l’accomplissement de sa mission. Il avait 20 ans. Vingt-trois ans ont passé. Son souvenir, lui, ne passe pas. Son nom résonne chaque lundi matin dans l’enceinte de chaque casernement parisien, lors du traditionnel « Appel des morts au feu « . Il fait partie de ceux qui nous rappellent chaque jour pourquoi ce travail est nécessaire, et pourquoi il ne peut pas attendre ». Stéphane SAISON, Président de l’association APTE.

L’association APTE au Trophée des Uniformes 2026

Le samedi 23 mai 2026, le circuit BRK de Trappes (Yvelines) a accueilli une nouvelle édition du Trophée des Uniformes, une course d’endurance de karting placée sous le signe du partage et de l’inclusion. Invité par les organisateurs, Stéphane Saison a représenté l’association APTE sur la piste, prenant le volant aux côtés des autres équipages. Une présence engagée, à la hauteur de l’esprit de cet événement, qui résonne pleinement avec les valeurs que défend l’association APTE.

Une belle aventure humaine

Derrière ce rendez-vous sportif se trouve une belle aventure humaine portée par l’association BBR – Kart de Cœur. Née le 30 décembre 2010 dans les Hauts-de-Seine et fondée par Baptiste et Roland, dont les initiales et le cœur symbolique forment aujourd’hui son logo, elle poursuit une mission simple et forte, résumée par sa devise :

« Vivre sa passion et la partager ».

Trois objectifs au service de la mixité

L’objet de l’association est de développer la mixité entre personnes valides et personnes à mobilité réduite, en réunissant les unes et les autres autour du karting et du sport automobile. Un sport individuel par essence, que BBR transforme en formidable vecteur de rencontre et d’expérience collective.

Cette démarche s’articule autour de trois objectifs complémentaires : un objectif sportif, avec la participation à des compétitions ; un objectif solidaire, en faisant découvrir la pratique du handikart aux personnes porteuses d’un handicap, notamment grâce à des karts à commandes au volant ; et un objectif éducatif, en sensibilisant à la sécurité routière et aux gestes qui sauvent.

Un événement né de l’esprit de l’uniforme

Cet attachement aux gestes de premiers secours et à la prévention crée un pont évident avec le monde des sapeurs-pompiers. Ce n’est d’ailleurs pas un hasard si le Trophée des Uniformes est co-organisé par l’association BBR Kart de Coeur et la section karting de l’Association Sportive et Artistique des Sapeurs-Pompiers de Paris (ASASPP). La course, ouverte à toutes et à tous, valides comme personnes en situation de handicap, réunit des équipages mixtes le temps d’une endurance de deux heures, dans un esprit de camaraderie propre à celles et ceux qui portent l’uniforme.

L’association APTE sur la piste

C’est dans cet état d’esprit que Stéphane Saison a pris part à la course. Tout au long de l’épreuve, il a ressenti l’intensité de la piste et cette complicité particulière qui naît entre équipiers au fil des relais. Au-delà de la performance, l’essentiel était ailleurs : partager la piste, encourager les équipages et porter, le temps d’une journée, les couleurs d’une cause qui dépasse largement le chronomètre. Chaque tour de circuit devenait alors le symbole d’un engagement commun, où la passion du sport se mettait au service de la rencontre et du dépassement de soi. Une manière concrète, pour l’association APTE, de dire que la solidarité se vit aussi dans l’effort partagé.

Une même conviction, un même élan

Pour l’association APTE, qui œuvre au soutien des primo intervenants et de leurs familles, cette journée illustre une conviction profonde : la solidarité ne s’arrête jamais au seuil de la caserne. Qu’il s’agisse d’accompagner ceux qui ont été marqués par l’engagement, ou de tendre la main à celles et ceux que la vie a éprouvés, c’est le même élan qui nous anime.

Saluer le travail de BBR – Kart de Cœur, c’est rappeler que l’entraide, comme la passion, est faite pour être partagée.

Pour découvrir l’association, ses journées solidaires et ses actions, rendez-vous sur kartdecoeur.com.

Retour sur la séance dédicace du 16 mai au magasin Cultura de Venette

Le samedi 16 mai 2026, le magasin Cultura de Venette (Oise) accueillait Stéphane Saison, Président de l’association APTE et co-auteur du livre Dans le feu de l’action. Un ouvrage collectif réunissant les témoignages de sept sapeurs-pompiers auteurs, paru aux éditions Solar, pour une séance dédicace. Il y a passé quelques heures à la rencontre des lecteurs, dans une ambiance simple et chaleureuse qui restera, pour lui, l’une des plus belles surprises de cette aventure éditoriale.

Des familles, des enfants, des vocations naissantes

Crédit photo : Nicolas Bigand

La journée a été marquée par une affluence régulière, faite principalement de familles venues en curieux, parfois en lecteurs avertis. Quelques jeunes sapeurs-pompiers (JSP) sont également venus à sa rencontre, le regard à la fois timide et curieux, celui qu’on a quand on commence à entrevoir ce qu’est vraiment l’engagement qui nous attend. Ces échanges-là ne s’oublient pas. Ils rappellent que les mots posés sur une page peuvent, parfois, accompagner une vocation naissante.

Certains regards d’enfants en disent plus que de longs discours. Une photo prise par un parent, un sourire complice, un petit garçon blotti contre l’uniforme, autant d’images qui rappellent que le métier de sapeur-pompier continue de faire rêver, et de rassurer, génération après génération.

La reconnaissance des lecteurs

S’il fallait retenir une seule chose de cette séance, ce serait sans doute la qualité des échanges. Certains se sont étirés bien au-delà de ce qu’on imagine d’une simple dédicace, comme si chacun avait quelque chose à confier. Au-delà de l’achat d’un livre sur les pompiers, beaucoup ont pris le temps d’engager la conversation et de remercier les sapeurs-pompiers à travers la personne de l’auteur. Cette reconnaissance, exprimée avec pudeur et sincérité, dépassait largement celui qui les recevait ce jour-là ou même les sept co-auteurs. Elle s’adressait à toutes celles et ceux qui, chaque jour, s’engagent au service des autres.

Crédit photo : Nicolas Bigand

À cette gratitude s’est ajoutée une véritable curiosité. Pour le livre d’abord, pour le métier ensuite. Les visiteurs n’hésitaient pas à poser des questions sur la genèse de l’ouvrage, sur la démarche collective des sept auteurs, et sur ce que représente le fait de poser des mots sur des années d’interventions. Mais très vite, les échanges glissaient vers le métier lui-même, comme une invitation à entrer un peu plus dans ce qu’il représente vraiment.

C’est aussi cela, le sens de Dans le feu de l’action, un livre qui ne se referme pas sur lui-même, mais qui ouvre un espace de dialogue entre celles et ceux qui font le métier et celles et ceux qui le perçoivent de l’extérieur. La proximité du moment de la dédicace, l’échange de quelques phrases au-dessus d’une page de garde, prolonge ce que le livre tente de transmettre, la vérité d’un engagement, ses joies, ses doutes, et ses zones d’ombre.

La presse locale en parle. Retrouvez l’article paru dans le Courrier Picard, en cliquant ici.

Le message du livre, porté à hauteur de lecteurs

Échanger en direct avec des lecteurs permet de mesurer combien le livre touche au-delà du cercle des initiés. Dans le feu de l’action n’est pas un ouvrage destiné aux seuls professionnels du secours, c’est un témoignage collectif qui parle de l’humain avant de parler du métier. Les sept auteurs y livrent, chacun à leur manière, des fragments de vérité sur ce qu’ils ont vécu, ressenti, traversé. Au fil des échanges, transparaît un intérêt sincère pour une profession que l’on croit connaître, mais dont on découvre vite la profondeur dès que l’on prend le temps d’écouter ceux qui l’exercent.

Quand les mots se font solidaires

Crédit photo : Nicolas Bigand

Au-delà du témoignage, Dans le feu de l’action est un projet solidaire, car les ventes sont reversées à plusieurs associations, dont APTE. Chaque exemplaire signé chez Cultura Venette contribue ainsi, modestement mais concrètement, à soutenir celles et ceux qui œuvrent pour les sapeurs-pompiers et leurs familles. Cette dimension donne au livre une portée supplémentaire, parce que les mots ne s’arrêtent pas à la page, ils prolongent leur action bien au-delà, en alimentant directement le travail d’associations engagées aux côtés du monde du secours. C’est l’une des raisons pour lesquelles les sept co-auteurs se sont engagés dans cette aventure collective, afin de faire en sorte que l’écriture serve à quelque chose, et que la rencontre avec les lecteurs prolonge cet engagement.

Un mot pour celles et ceux qui ont fait la journée

Cette journée n’aurait pas eu la même saveur sans celles et ceux qui l’ont rendue possible. Stéphane Saison tient à remercier chaleureusement l’équipe du magasin Cultura de Venette pour son accueil, sa bienveillance tout au long de la journée et pour ce petit clin d’œil.

Il adresse également un remerciement tout particulier au SDIS de l’Oise pour son soutien à cette initiative, ainsi qu’au photographe Nicolas Bigand, présent sur place, dont le regard discret a su capter quelques beaux moments de la séance.

À toutes et à tous, merci pour ces instants uniques.

Prochain rendez-vous : le 20 juin 2026

Rendez-vous est pris pour le samedi 20 juin 2026 à l’Espace Culturel Leclerc de Pont-Sainte-Maxence (60), pour une seconde séance dédicace autour du livre Dans le feu de l’action.

Une nouvelle occasion d’aller à la rencontre des lecteurs, de prolonger les échanges entamés chez Cultura Venette et de faire vivre, ensemble, cette aventure éditoriale collective.

Chacune et chacun y sera accueilli avec plaisir, pour une rencontre, un échange, ou simplement le temps d’une dédicace.

À vos agendas !

Assemblée Générale de l’Union Régionale Rhône-Alpes 2026

Le 25 avril 2026, l’association APTE était invitée à l’Assemblée Générale de l’Union Régionale Rhône-Alpes qui se tenait à Bren, dans la Drôme (26). Cet évènement important pour la vie de l’organisme, a réuni des acteurs clés du monde pompier, de la santé et de la santé mentale : Jean-Paul Bosland, Président de la Fédération Nationale des Pompiers de France, et de l’Oeuvre des Pupilles, Franck Hamoneau, Président de l’Union Régionale Rhône-Alpes, Dominique Pham,  Médecin-chef du Service Départemental d’Incendie et de Secours de Haute Savoie (74), Ambre Varangot-Reille, Psychologue clinicienne au sein du Service Départemental d’Incendie et de Secours de Savoie (73), ainsi que Philippe Brun, formateur en Premier Secours en Santé Mentale et officier sapeur-pompier volontaire dans l’Ain. À cette occasion Stéphane Saison, Président de l’association APTE a pu témoigner de son parcours de blessé lors de la conférence qui a suivie l’Assemblée Générale, sur le thème de la santé mentale chez les sapeurs-pompiers.

Association APTE, photo de l'assemblée générale de l'union régionale Rhône-Alpes
Crédit photo : Union Régionale Rhône-Alpes

Un témoignage ancré dans le vécu

Association APTE, photo portrait de stéphane Saison en tenue de sapeur-pompier, Président de l'association APTEDe par son parcours traumatique, Stéphane Saison a apporté un témoignage vécu et sincère, sur les réalités que traversent les sapeurs-pompiers en matière de santé mentale.

Un exercice qui, pour celui qui s’y prête, est tout sauf anodin. Rouvrir ces blessures devant un public, c’est accepter que tout remonte, et que certaines émotions, même les plus enfouies, refassent subitement surface sans crier gare, parfois avec une violence inattendue…

Dans un milieu où la culture du silence et la résistance à la vulnérabilité restent encore très présentes, ce type de prise de parole revêt une importance capitale, car elle constitue une forme rare de transmission : celle du métier tel qu’il se vit vraiment, loin des cadres officiels et des fiches techniques. Son récit a permis de mettre des mots sur des maux et sur des expériences souvent tues, telles que la confrontation répétée à des situations traumatisantes, la gestion de l’après-intervention, la difficulté à demander de l’aide lorsque l’on est soi-même acteur du secours d’urgence.

Pair aidant, psychologue, médecin et formateur : quatre regards unis pour une santé mentale sans angle mort

Dans cette approche pluri-disciplinaire sur le sujet de la santé mentale chez les sapeurs-pompiers, Stéphane Saison, président de l’association APTE, incarne le pair aidant ancré dans le vécu du terrain, capable de créer le lien de confiance que seule une expérience partagée rend possible. Ambre Varangot-Reille, psychologue clinicienne spécialisée en stress post-traumatique prend le relais là où ce lien a ouvert la porte, en apportant la profondeur clinique nécessaire à un véritable travail thérapeutique. Philippe Brun, formateur en Premiers Secours en Santé Mentale, lui, agit en amont : il prépare le plus grand nombre à détecter les signes de détresse et à réagir juste.

Cette approche de terrain a également bénéficié d’un ancrage institutionnel fort, incarné par la présence du Médecin-Chef Dominique PHAM, responsable du Service de Santé du SDIS 74. Sa participation a apporté à la conférence une légitimité médicale et institutionnelle essentielle, rappelant que la prise en charge de la santé mentale des sapeurs-pompiers ne peut se construire durablement qu’avec l’engagement des structures officielles de santé au sein même des services.

Ensemble, ils forment une chaîne complète — de la prévention au soin — au service des sapeurs-pompiers blessés psychiquement. Réunir ces quatre expertises au sein d’une même conférence constitue une véritable valeur ajoutée, car elle offre au public une vision globale et incarnée de la santé mentale dans une corporation fortement exposée aux traumatismes invisibles, croisant ainsi regards cliniques, expertise médicale, expérience de terrain et outils concrets, pour une approche à la fois humaine et opérationnelle.

Cette complémentarité illustre parfaitement la dynamique collective qui commence à se dessiner autour de la santé mentale chez les sapeurs-pompiers. La question n’est plus de savoir si le sujet mérite d’être abordé, il l’est désormais. C’est précisément ce que cette conférence est venue confirmer.

« C’est le Colonel er Philippe PATHOUX qui m’a sollicité pour animer la conférence de la matinée sur la santé mentale dans les Services d’Incendie et de Secours, dans le cadre de l’Assemblée Générale de l’Union Régionale des Sapeurs-Pompiers de Rhône-Alpes. Les échanges ont été nombreux et constructifs, et la conférence a été très bien accueillie par l’assemblée. Je tiens à remercier Franck HAMONEAU, Président de l’URSP-RA, d’avoir validé ce projet et de m’avoir donné carte blanche pour son organisation et son animation. » Philippe Brun, formateur en Premiers Secours en Santé Mentale

Un moment fort pour APTE

Cette invitation à s’exprimer devant l’Union Régionale Rhône-Alpes représente une nouvelle étape dans la reconnaissance du travail mené par l’association APTE. Elle confirme que la parole des personnes concernées — celles qui ont traversé ces épreuves et choisi d’en parler — est non seulement légitime, mais essentielle pour interpeller les instances dirigeantes et les engager à agir concrètement pour que la santé mentale des sapeurs-pompiers ne soit plus un tabou mais une cause pleinement assumée.

L’association APTE remercie chaleureusement l’Union Régionale Rhône-Alpes pour cette invitation, ainsi que Philippe Brun, Ambre Varangot-Reille et le Médecin-Chef Dominique PHAM pour la qualité des échanges sur ce sujet particulièrement important et la richesse de cette journée.

Sapeurs – Pompiers : Vivre, comprendre, transmettre…

À l’occasion de la sortie du livre « Dans le feu de l’action », co-écrit par Stéphane Saison, Président de l’association APTE cet article propose un éclairage sur le parcours d’écriture et les ouvrages qui jalonnent une même réalité : celle de l’engagement opérationnel et de son impact psychologique.

Écrire pour tenir, écrire pour transmettre.

À travers « Le Tas » et « L’épreuve du feu », sortis chez Édilivre, Stéphane Saison propose deux regards complémentaires sur une même réalité : celle de l’expérience vécue sur le terrain et de ce qu’elle laisse en chacun.

« Le Tas » est un livre de l’intérieur.
Écrit au plus près du vécu, il porte une parole brute, directe, parfois fragmentée. Il ne cherche pas à expliquer, mais à tenir, à traverser. Cette écriture sans filtre donne à voir une réalité rarement exprimée : celle d’un vécu encore en cours, avec ses tensions, ses silences et ses zones d’ombre.
👉 Découvrir le livre

« L’épreuve du feu » s’inscrit dans une autre temporalité.
Plus structuré, plus posé, il témoigne d’une prise de recul. Le regard s’élargit, la réflexion se construit. Les situations décrites restent fortes, parfois difficiles, mais elles s’inscrivent dans une volonté de compréhension et de transmission.
👉 Découvrir le livre

Ces deux ouvrages abordent des réalités éprouvantes, mais de manière différente. L’un interpelle par la forme, par son écriture encore marquée par l’expérience immédiate, l’autre par le fond, en exposant avec davantage de clarté la violence des situations rencontrées.

Ces deux livres s’inscrivent dans un même cheminement et traduisent une évolution, un passage : de ce que l’on vit… à ce que l’on comprend puis à ce que l’on transmet.

Quand l’expérience devient collective

Dans la continuité de ce parcours initiatique de reconstruction par l’écriture et de transmission, Stéphane Saison est également co-auteur de « Dans le feu de l’action » aux éditions Solar.

Cet ouvrage collectif donne la parole à plusieurs sapeurs-pompiers confrontés à des situations opérationnelles marquantes.
Il apporte un éclairage complémentaire, en croisant les expériences et en mettant en lumière la diversité des vécus.

Il s’inscrit dans une même dynamique : faire comprendre, sensibiliser et transmettre, au-delà d’un seul parcours individuel.
👉 Disponible en librairie ou en cliquant sur ce lien

La presse en parle : lire l’article

Trois livres, un même message : Transmettre

Au fil de ces ouvrages, une même réalité se dessine : celle d’un engagement qui ne s’arrête pas simplement à l’intervention. Derrière chaque situation d’urgence, il y a ce qui se vit, ce qui se transforme, et ce qui, un jour, finit par se dire.

De l’écriture intime à la parole collective, ce parcours témoigne d’un même mouvement : mettre des mots pour tenir, comprendre, et transmettre.

Une démarche qui rejoint pleinement l’engagement de l’association APTE : mieux faire connaître ces réalités, sensibiliser, et accompagner celles et ceux qui y sont confrontés.

Reconnaître ces enjeux, c’est ouvrir la voie à une meilleure sensibilisation et prévention des troubles psychiques et à un accompagnement plus adapté, en intégrant pleinement la dimension humaine des missions de secours.

L’intégralité des droits d’auteur de cet ouvrage sera reversée à des associations, dont APTE.

Transmettre, encore, au sens le plus concret.

Ensemble, aidons ceux qui nous protègent !

Dans le feu de l’action : comprendre l’impact psychologique des missions chez les pompiers

L’impact psychologique des missions chez les pompiers reste encore trop souvent méconnu. À travers des récits de terrain, cet ouvrage plonge au cœur de la réalité des pompiers et met en lumière l’impact psychologique souvent invisible des interventions. On parle souvent des interventions des pompiers. Beaucoup moins de ce qu’elles laissent derrière elles…

Les pompiers face à l’impact psychologique des missions

Les sapeurs-pompiers sont régulièrement confrontés à des situations à forte charge émotionnelle : incendies, accidents graves, catastrophes. Derrière l’engagement et la maîtrise opérationnelle, il existe une réalité plus discrète mais essentielle : l’impact psychologique des missions chez les pompiers, parfois durable.

Un témoignage rare au cœur de l’expérience pompier

Avec Dans le feu de l’action, sept sapeurs-pompiers, dont Stéphane Saison, Président de l’association APTE, partagent ce qui se transmet rarement en dehors des casernes : les décisions qui engagent, les doutes portés en silence, et les expériences qui marquent une carrière.

À travers des récits vécus (incendies meurtriers, accidents majeurs, explosion d’AZF), ce livre propose un retour d’expérience authentique sur le commandement, la cohésion et la fraternité, mais aussi sur les traumatismes invisibles que certaines interventions peuvent laisser.

Un regard essentiel pour les professionnels et le grand public

Ce livre s’inscrit dans une volonté plus large de faire évoluer les regards sur la santé mentale des primo-intervenants. Derrière l’engagement et la maîtrise, il existe une réalité plus discrète, faite d’émotions et parfois de blessures invisibles.

Reconnaître ces enjeux, c’est ouvrir la voie à une meilleure sensibilisation et prévention des troubles psychiques et à un accompagnement plus adapté, en intégrant pleinement la dimension humaine des missions de secours.

Disponible en précommande et en librairie en suivant ce lien ➡️ « Dans le feu de l’action ». Parution le 16 avril 2026 – Éditions Solar –

Un engagement qui va au-delà des mots

Parce que cet engagement dépasse l’écriture, l’intégralité des droits d’auteur issus de cet ouvrage sera reversée à des associations, dont APTE.

Si ces sujets vous parlent, vous pouvez déjà le précommander ou simplement le partager autour de vous afin de faire vivre cette dynamique de transmission, car cette transmission renforce la cohésion et la confiance au sein des équipes, et permet de construire une culture commune, où chacun peut s’appuyer sur l’expérience des autres.

Merci aux éditions Solar de nous avoir permis de mettre en lumière, la réalité humaine des sapeurs-pompiers et leur engagement au quotidien au service de la population.

Risques psychosociaux dans les SDIS : quels leviers de prévention ?

Le 11 mars 2026, IdéalCO, la plateforme collaborative de la sphère publique a organisé un webinaire sur la prévention des risques psychosociaux dans les SDIS. Cet évènement était animé par Joséphine PINET, responsable des communautés Risques Majeurs et SDIS, Ludivine HENOCQ, psychologue au SDIS 62, Isabelle LAMBOUR, assistante sociale du personnel et Chef de service SSQVS au SDIS 02 et Stéphane SAISON, Président de l’association APTE.

Les risques psychosociaux : un enjeu majeur pour les services d’incendie et de secours

En 2023, Relyens publiait les résultats d’une enquête consacrée à la qualité de vie en service au sein des Services d’Incendie et de Secours (SIS) pour l’année 2022. Les sapeurs-pompiers professionnels (SPP) et les personnels administratifs, techniques et spécialisés (PATS) y témoignent d’une usure professionnelle marquée. La perception de contraintes importantes liées au métier se traduit notamment par 20 % de situations de découragement, auxquelles s’ajoute un cumul préoccupant de stress (13 %) et d’épuisement (10 %).

Face aux exigences croissantes du métier de sapeur-pompier et à la complexité des interventions, les risques psychosociaux (RPS) apparaissent aujourd’hui comme un enjeu majeur pour les Services Départementaux d’Incendie et de Secours (SDIS). Stress opérationnel, charge émotionnelle, confrontation répétée à des situations traumatisantes ou encore déséquilibre entre vie professionnelle et personnelle peuvent fragiliser les agents et avoir des répercussions durables sur leur santé.

Dans ce contexte, la prévention, l’écoute et l’accompagnement des personnels exposés constituent des leviers essentiels. C’est précisément dans cette perspective que s’inscrivent les actions menées par l’association APTE, engagée dans la sensibilisation, la prévention et l’accompagnement autour des traumatismes émotionnels.

Mieux prendre en compte ces réalités permet non seulement de soutenir les femmes et les hommes engagés dans ces missions exigeantes, mais également de préserver la qualité et la continuité du service rendu à la population. À travers ce webinaire, l’association APTE entend contribuer à une meilleure prise en compte des risques psychosociaux au sein des services d’incendie et de secours.

Replay : échanges et  prévention des risques psychosociaux dans les SIS

Ce webinaire a donné lieu à des échanges riches et approfondis entre les intervenants. Il a permis d’aborder concrètement les enjeux liés aux risques psychosociaux au sein des services d’incendie et de secours et de partager des pistes de prévention adaptées aux réalités du terrain. 

Le replay est disponible en cliquant sur l’image ci-dessous.

 

 

 

 

 

Un accompagnement APTE reconnu en 2026

En ce début d’année 2026, l’association APTE a reçu un cadeau de la part d’un adhérent, en signe de reconnaissance à la suite de l’accompagnement dont il a bénéficié. Un geste simple, sincère, qui dépasse largement l’objet offert et vient témoigner de l’impact concret des actions menées par l’association.

APTE, une action utile, reconnue et valorisée

Ce geste illustre et symbolise avant tout un parcours de reconstruction, une étape franchie, et l’importance d’avoir pu bénéficier d’une écoute attentive, d’un soutien adapté et d’un accompagnement respectueux du vécu individuel. Pour l’association APTE, il vient confirmer la pertinence de son engagement auprès des acteurs du secours et de leurs proches.

Un geste de reconnaissance qui donne du sens à l’engagement d’APTE

Loin de toute logique de mise en avant, l’association rappelle que chaque accompagnement s’inscrit dansAssociation APTE, cadeau d'un adhérent une relation de confiance, de confidentialité et de respect. Ce geste vient simplement rappeler que prendre soin de la santé psychologique de celles et ceux qui protègent n’est ni accessoire ni secondaire, mais constitue un enjeu essentiel, au cœur des réalités de terrain.

L’association APTE inscrit l’ensemble de ses actions dans une démarche claire : Accompagner la reconstruction psychologique des acteurs du secours confrontés à des situations potentiellement traumatiques. Cette reconstruction ne se limite pas uniquement à une réponse ponctuelle, mais s’envisage comme un processus progressif, nécessitant du temps, des outils adaptés et un cadre sécurisant.

L’art-thérapie, un levier complémentaire de reconstruction

Association APTE, cadeau d'un adhérent

Créer, c’est chercher dans les décombres et mettre en sécurité ce qui peut l’être. 

Selon le psychiatre Carl Gustav Jung : « L’art est une manière de donner forme à ce qui ne peut être dit. »

C’est précisément cette force qui fait de la créativité une voie thérapeutique : transformer l’indicible en couleurs, en sons, en gestes, pour que la douleur devienne partageable et porteuse de sens.

Le sport, la musique, la danse et les arts visuels favorisent la résilience. Leurs actions répétitives et rythmées rétablissent l’équilibre intérieur et mobilisent l’ensemble du cerveau. Elles constituent des voies saines et profondes pour redevenir acteur de sa vie.

L’un des enseignements les plus précieux est que la guérison n’a pas une seule voie. Elle peut être corporelle, verbale, artistique, communautaire… L’art fait partie de cette mosaïque thérapeutique, rappelant que la beauté et la créativité sont aussi des remèdes.

L’association APTE remercie chaleureusement Laurent pour ce cadeau qui donne du sens à l’engagement quotidien de l’association, et l’encourage à poursuivre, avec humilité et détermination, ses actions engagées au service de celles et ceux qui s’engagent pour les autres.

Voeux association APTE 2026

À l’occasion de cette nouvelle année, l’association APTE adresse ses vœux les plus sincères à l’ensemble de ses partenaires, institutions, soutiens et acteurs engagés aux côtés des sapeurs-pompiers, des forces de secours et des primo-intervenants.

2025, une année d’engagement pour APTE

Association APTE, carte de voeux 2026

L’année écoulée a une nouvelle fois confirmé l’importance de renforcer les actions de prévention, de sensibilisation et d’accompagnement en matière de santé mentale chez les sapeurs-pompiers et autres primo-intervenants oeuvrant quotidiennement au service de l’HUMAIN. Les réalités opérationnelles, l’exposition répétée à des situations critiques et la nécessité de tenir dans la durée rappellent combien il est essentiel de prendre soin de celles et ceux qui s’engagent au service des autres.

Agir dans la continuité

En 2026, l’association APTE poursuivra son engagement avec constance et responsabilité, en s’appuyant sur une action de terrain, le travail en réseau et une coopération étroite avec les institutions et partenaires concernés. L’objectif demeure inchangé : contribuer à une meilleure prise en compte des enjeux psychologiques liés aux métiers de l’engagement, dans une logique de prévention, de sensibilisation et de soutien, avec en perspective la création d’un centre de réadaptation psychologique.

Nous remercions l’ensemble de celles et ceux qui nous accordent leur confiance et accompagnent nos actions. Leur soutien est essentiel pour faire progresser durablement ces enjeux au cœur de la sécurité civile.

Que cette nouvelle année renforce nos actions et nos valeurs communes.
Ensemble, aidons ceux qui nous protègent.